Orthez en Béarn
Orthez en Béarn
| Altitude | moyenne : 62 m |
| Superficie |
4 586 ha = 45,86 km² |
| Population |
10 121 hab. (1999) |
La ville d'Orthez est notre chef de canton. Elle se trouve à 6 kms du Château Bellevue. De nombreux commerces, un hopital et une clinique se proposent à nos services. De plus, de nombreux externes y habitent.
Elle se trouve au pied des pyrénées du côté ouest du béarn. à 35 min de l'aéroport de Pau et à 45 min de celui de Biarritz, la N117 la traverse et une sortie de l'autoroute A64 la dessert.
Elle se trouve au pied des pyrénées du côté ouest du béarn. à 35 min de l'aéroport de Pau et à 45 min de celui de Biarritz, la N117 la traverse et une sortie de l'autoroute A64 la dessert.

L'Histoire :
Capitale du Béarn pendant deux siècles, Orthez doit beaucoup à son bâtisseur Gaston VII de Moncade.
C’est lui qui, retranché derrière les murailles de son château, peut lancer au roi d’Angleterre ces fières paroles devenues la devise d’Orthez : « Toquoy si gaouses ». Prospérité et grandeur sont les caractéristiques d’Orthez à cette époque.
Fortement secouée par les brèves mais
sanglantes guerres de religion en 1569, déchue de son titre de capitale, mais dotée d’une université protestante, elle reste cependant une des villes les plus importantes du Béarn, état indépendant jusqu’en 1620.
Le 27 février 1814 voit la bataille d’Orthez, avec la victoire des alliés commandés par Wellington sur l’armée napoléonienne de Soult.
Le Pont Vieux, qui a résisté aux charges de poudre qui devaient l’anéantir, reste le témoin de cette bataille et de la grandeur passée . C’est un bijou de rêve, dans le décor délicat des grands toits de tuile rousse. La Tour Moncade, l’Église Saint-Pierre, la Maison Jeanne d’Albret, l’Hôtel de la Lune témoignent également du faste et de la prospérité de la cité.
Il faut voir également quelques demeures anciennes ainsi que les maisons en pierre superbement entretenues qui nous rappellent l’explosion des constructions « hors les murs » du XVIII ième siècle.
Orthez est avant tout une frontière et un carrefour entre le Piémont Pyrénéen et la terre de Chalosse. Convergence des voies, convergence des hommes et donc des idées. C’est ce brassage, source de richesse, qui est la principale caractéristique d’Orthez.
Orthez est aujourd’hui une cité assez bien équilibrée, entre les activités du primaire (agriculture), du secondaire (industrie), et du tertiaire (commerce et artisanat).
Capitale du Béarn pendant deux siècles, Orthez doit beaucoup à son bâtisseur Gaston VII de Moncade.
C’est lui qui, retranché derrière les murailles de son château, peut lancer au roi d’Angleterre ces fières paroles devenues la devise d’Orthez : « Toquoy si gaouses ». Prospérité et grandeur sont les caractéristiques d’Orthez à cette époque.
Fortement secouée par les brèves mais
sanglantes guerres de religion en 1569, déchue de son titre de capitale, mais dotée d’une université protestante, elle reste cependant une des villes les plus importantes du Béarn, état indépendant jusqu’en 1620.Le 27 février 1814 voit la bataille d’Orthez, avec la victoire des alliés commandés par Wellington sur l’armée napoléonienne de Soult.
Le Pont Vieux, qui a résisté aux charges de poudre qui devaient l’anéantir, reste le témoin de cette bataille et de la grandeur passée . C’est un bijou de rêve, dans le décor délicat des grands toits de tuile rousse. La Tour Moncade, l’Église Saint-Pierre, la Maison Jeanne d’Albret, l’Hôtel de la Lune témoignent également du faste et de la prospérité de la cité.
Il faut voir également quelques demeures anciennes ainsi que les maisons en pierre superbement entretenues qui nous rappellent l’explosion des constructions « hors les murs » du XVIII ième siècle.
Orthez est avant tout une frontière et un carrefour entre le Piémont Pyrénéen et la terre de Chalosse. Convergence des voies, convergence des hommes et donc des idées. C’est ce brassage, source de richesse, qui est la principale caractéristique d’Orthez.
Orthez est aujourd’hui une cité assez bien équilibrée, entre les activités du primaire (agriculture), du secondaire (industrie), et du tertiaire (commerce et artisanat).
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